La qualité de l’air intérieur

publié le 6 février 2018 (modifié le 2 mars 2018)

Logement, moyens de transport, lieu de travail, école… Nous passons plus de 80 % de notre temps dans des lieux clos, et l’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité. Outre les apports de l’air extérieur, les sources potentielles de pollution dans les bâtiments sont en effet nombreuses :

  • Les matériaux de construction, de décoration, et d’ameublement peuvent émettre des composés organiques volatils (COV) et des particules (mélange de composés solides et/ou liquides en suspension dans l’air)
  • Les appareils à combustion utilisés pour le chauffage et la production d’eau chaude peuvent émettre du monoxyde de carbone (CO) s’ils ne sont pas suffisamment entretenus, des oxydes d’azote, des particules et certains COV
  • Les activités humaines, en particulier le tabagisme, les activités de cuisine, la bureautique, les produits d’entretien et de bricolage émettent pour la plupart des COV, des particules et du CO.
  • Les animaux : allergènes de chat, de chien et d’acariens

A l’intérieur des logements, l’air et bel et bien pollué de manière spécifique par rapport l’air extérieur.

La bonne qualité de l’air à l’intérieur d’un bâtiment a un effet démontré sur la qualité de concentration, le taux d’absentéisme dans les écoles, le bien-être. A contrario, une mauvaise qualité de l’air peut favoriser l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges ainsi que les manifestations allergiques et l’asthme.

Comment améliorer la qualité de l’air intérieur de son logement
Il est possible d’agir pour améliorer la qualité de l’air intérieur, notamment en choisissant des matériaux émettant moins de substances polluantes, en améliorant les conditions d’aération des locaux et en ayant des comportements adaptés dans son logement.

Téléchargez plaquette sur les bons gestes à adopter pour un air intérieur plus sain (format pdf - 783.2 ko - 06/02/2018) .

Une surveillance obligatoire dans les établissements accueillant des enfants
Les enfants peuvent en effet être exposés dans les écoles et les lieux d’accueil à plusieurs polluants émis par le mobilier, les produits d’entretien et les fournitures scolaires. Les concentrations en polluants mesurées dans l’air des écoles peuvent être parfois plus élevées que dans d’autres lieux de vie, du fait aussi de la densité d’occupation des locaux et d’un renouvellement de l’air souvent insuffisant.

Retrouvez tous les détails du dispositif sur le site de la DRIEE.

Les actions du PRSE
Plusieurs actions du PRSE 3 visent à améliorer la qualité de l’air intérieur pour les populations les plus vulnérables :

Pour en savoir plus sur la qualité de l’air intérieur et le Plan d’actions national sur le sujet, rendez-vous sur les sites internet des ministères en charge de l’écologie et de la santé .